Après les vulcains, l’Ardéchois, maintenant les Templiers : on monte en puissance ! Autant par l’ambiance que par le cadre des gîtes de plus en plus somptueux, avec cette ambiance prête à relever tous les défis grands ou petits, avec des joies et des petits bobos que l’on oublie vite.

Pressé de se retrouver au plus vite pour de nouvelles aventures toutes autant riches et chaleureuses !

Jean

Et oui, la templière était une nouvelle aventure pour moi – beaucoup moins impressionnante que celle des garçons, mais c’est toujours quelque chose de nouveau.

Arrivée à Cantobre en pleine nuit le vendredi soir (super village que l’on ne découvrira que le lendemain) dans un gîte très agréable : un petit nid douillet (Eric a entendu mes amis les souris faire la fête) dans lequel Annabelle et François avaient fait un feu de cheminée, nous avons dîné tous ensemble en regardant les frontales vaciller dans la nuit : c’était les coureurs de l’ultra qui arrivaient : 120km : des extra terrestres pour moi …

Le lendemain départ pour Nant afin de retirer les dossards et d’en trouver pour les 2 supers traileuses (Isa & Annabelle) qui étaient venues pour courir mais sans s’être inscrite…. Mais si, elles ont usé de leur charme et ont eu un dossard !


Déjeuner champêtre sur l’herbe, puis David est allé travailler (il faut bien qu’il y en ait qui bosse quand même) pendant que je me préparais (enfin il ne faut rien exagérer) pour mon départ. Départ pris un peu trop vite, mais bon ce qui est pris est pris. Course dont je ne suis pas super fière mais le résultat n’est pas si mauvais que ça. En fait, ma tête n’était pas forte et donc mon corps n’a pas aimé les côtes : ce sera mieux une prochaine fois.


1/2h plus tard ce fut le départ des 2 supers nanas et de Jean (il en a de la chance celui là !) et heureusement qu’Isa était là pour traîner Jean qui avait des crampes à ses petits mollets et n’arrivait plus à avancer. Après 2h30 de course environ, nos 3 traileurs (pourquoi le masculin l’emporte t il sur le féminin car ce ne fut pas le cas dans cette course : les femmes sont arrivées bien avant) nous sommes rentrés car le grand jour était dimanche, il fallait manger, vite dormir pour un réveil vers 3h du mat .


En effet, le départ des Templiers était à 5h15 pour nos 3 champions : David, Eric et François.

Nous avons déposé nos 3 traileurs au village et sommes partis tous les 4 sur la route pour les encourager. C’est toujours un moment de plaisir et d’angoisse quand on les voit : comment vont-ils ? Comment se sentent-ils ? La course pour nous commençait également car il fallait être au RDV à chaque ravitaillement ! C’est épuisant une journée de supporter, mais c’est tellement réjouissant de les voir arriver !

Il y a toujours une super ambiance dans ces moments là ! Alors venez avec nous, vous aurez des souvenirs inoubliables !

Sylvie

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    C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai participé le 24 octobre à la VO2 Trail à Nant accompagnée de Isabelle et Jean: 18km avec 1000 D+.

    C'est un très joli parcours bien sauvage, technique mais pas trop, juste assez pour faire croire à une novice comme moi qu'elle a participé à un vrai «  trail  ».

    Nous avons du monter 3 belles bosses avec de bonnes montées et des descentes qui m'ont bien brulé les cuisses.

    Y'a du progrès à faire en descente car c'est un peu frustrant de se faire rattraper par ceux et celles qu'on a doublé en cote! Mais bon ça fait parti du jeux, pour ça il faudrait être assidue aux entrainements du jeudi

    Finalement après un départ un peu rapide pour moi de mes amis Isa et Jean, je rejoins Isa dans la première grosse monté puis Jean pris de grosses crampes dues à l'entrainement copieux de Fred le jeudi d'avant!

    Pour moi aucun problème de cet ordre, j'ai géré ma course tranquillement pour finir dans les 30emes féminines sans doute grâce à la bonne nuit passée dans le super gite de Cantobre! merci David !

    En tout cas un super week-end qui donne envie de remettre ça rapidement.

Annabelle

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Arrivée à Nant Vendredi 23 vers 16 h, petit tour dans le salon pour voir les nouveautés, retirer les dossards et voir éventuellement des « figures » du trail running.

1ere surprise, il n' y a pas la possibilité de s'inscrire sur place pour la VO2.

Nous prenons alors le dossard de cathy restée à Milly pour garder Jules.

Direction le pittoresque petit village de Cantobre pour nous installer dans le gite reservé par David. L'endroi est charmant, nous nous installons et tentons de faire un feu dans la cheminée pour réchauffer les lieux en attendant les autres Tri-Aventuriers.

David et Isa arrivent vers 20h30 suivis à 5 mn de Sylvie Jean et Eric. Pendant le déchargement des bagages, nous pouvons observer au loin le ballet de lucioles dévalant la fameuse descente de Cantobre. Déja que de jour c'est costaud alors de nuit,dur dur...

Tout le monde prend ses marques et vers 23h direction dodo.



10 h Samedi Matin Arrivée à Nant, pour retirer les derniers dossards.On fait quelques photos histoire de se détendre un peu (cf photo ci jointe)

Nous galérons pour trouver un dossard pour Nabelle mais finalement, elle réussira à en trouver un , in extremis, à peine 1 h avant le départ de la course. Pour les autres, moins de soucis, Isa a eu un dossard rapidement le samedi matin..



 

15h30 – Départ de la VO2

Nous repartons avec Eric histoire de passer le temps et oh surprise, à notre retour sur le lieu de la course Supersonic Sylvie a déjà bouclé ses 11 km en moins de 55 mn?



15h – départ de Sylvie pour la Templière ( 11 km 300m D+).Nous l'attendons après le pont pour lui faire un coucou et l'encourager et c'est au tour des VO2 traileurs de s'échauffer.


8h40 : Passage au pied du Saint Guiral, pour l'instant je suis encore bien mais ne sais pas comment vont les autres traileurs bellifontains. Je continue ma course vers Dourbie où j'espère pouvoir voir Nabelle. Le parcours est toujours aussi sympa et les paysages superbes.


9h45 Arrivée sur Dourbie où je vois Isabelle puis Sylvie et retrouve dans la salle des fêtes Nabelle et Jean. Je bois, mange, me nok les pieds, remplace mon sac par des portes bidons. et hop ça repart.

J'entends à ce moment là, que David arrive c'est cool...

J'attaque la montée du Sucquet tranquillement, de toute façon, à part la monter à reculons,je pourrais difficilement aller plus vite.



Annabelle franchie la ligne de la VO2 environ 2h plus tard et en termine avec ce parcours en 2h30, ravie.10 mn après arrivent Isa et Jean ( victime de crampes à la moitié du parcours) Chrono 2h40: mission accomplie car le terrain Aveyronnais est tout sauf facile.


19h Retour au gite après une journée bien remplie et pas forcement hyper reposante.

20h : Dégustation de l'OSSO BUCCO de dinde de Supersonic Sylvie, gateau de semoule d' Isabelle, préparation du matos et de l'habit de lumière pour le lendemain et bonne nuit les petits.

3h : réveil et préparation. Nous nous retrouvons tous dans la salle commune pour le petit dej. Barre à 1000 Kcal pour les uns , gâteau au chocolat pour les autres, chacun y va de ses petites habitudes.
4h30 départ de Cantobre pour Nant.

La pression monte? Même pas. Vu ma préparation le seul souci que j'ai n'est pas le temps que je vais mettre, ni mon classement, mais juste mettre un terme à cette mauvaise habitude de foirer les courses ( recalé à la Merrell au 50ème km et abandon à l'Annécime après seulement 40 km).

Direction le départ où déjà un bon nombre de coureurs sont prêts.

Tiens, je le connais lui.! Ce n'est autre que Widy Grego, traileur aussi atypique que performant.

Bonne course Widy


le départ comme si vous y étiez!!!
5h14 après quelques interview des têtes d'affiches :

Dori me interimo adapare dori me Ameno Ameno latire lariremo dori me

Ameno...( pour ceux qui ne connaissent pas c'est la musique de Era : Ameno) voir ci contre

5h 15 coup de fusil ,fumigènes et c'est parti..

Le départ se fait prudemment avec David et Eric.

Dans la nuit noire, je cherche les filles et Jean mais je ne vois personne.

Après s'être perdu, je retrouve David peu avant l'ancienne voie ferrée. Là nous déroulons, un peu trop vite à mon goût,je dis à David de ralentir où nous n'irons pas au bout.

6h53 Nous arrivons groupés à Sauclière là où j'aperçois enfin les Tri-aventuriers et ma Nabelle.

Nous repartons avec David qui déplie ses bâtons. Après quelques minutes je le perds de vue.

Les sensations sont pour l'instant bonnes mais ce n'est que le début.

11h15 Arrivée sur Trèves. Et là surprise, personne pas de Sylvie,de Jean ni de Nabelle. Je me ravitaille, scrute les environs et finalement repars déçu de n'avoir vu personne...

D'autres seront restés plus longtemps, n'est ce  pas David...


Déjà bien cramé, les longues portions sur les plateaux du causse noir finissent de m'achever. La descente partielle de St Sulpice sera un calvaire sans parler de la remonté du chaos par les gorges de Trévezel. Je monte à quatre pattes, comme la plupart des gens qui m'entourent du reste. Un bénévole me dit au sommet, plus que 500m et c'est la fameuse descente de Cantobre.

En effet ¼ d'heure plus tard, (eh oui en fin de course faut bien ce temps là pour faire ½ km) j'ai une grosse pensé pour les lucioles hier que je voyais descendre dans la nuit noire.


Dans la dernière ascension qui mène au roc Nantais, je retrouve des ailes et double une bonne quinzaine de personnes ( encore heureux, vu le classement) et je termine finalement pas si mal que ça par la descente salvatrice du roc Nantais.


Finalement 9h48' 428 ème(bof) mais « Ouf » j'ai terminé.

Je découvre plus tard que David a été victime de tendinites et qu'Eric a encore eu des crampes qui l'ont contraint à l'abandon. Décidement, 2009 ne sera pas son année à notre Eric...

En tout les cas, course toujours aussi magique et promis l'année prochaine on s'entraine pour essayer de finir dans de meilleurs condition!

François

Finalement j'arrive tant bien que mal au ravito de Cantobre. Petite pause et ça repart pour finir enfin cette belle balade.

Au pont de Cantobre je retrouve nos supporters et ma p'tite Nabelle qui m'encourage.

Ils y étaient...

ALORS RACONTE......FRED.. tes Templiers !

Les templiers vus par Fred

 

Une semaine avant la course, c’est officiel j’ai pu récupérer un dossard. Je vais donc aller découvrir cette course dont on parle tant et surtout retrouver un gros groupe du club déjà inscrits. Objectif comme d’hab : en profiter un maximum.

Seul petit problème : la grève du carburant. Va-t-ton pouvoir partir ?

Finalement c’est bon. Le samedi matin décollage à 7 h 00 du mat en voiture avec Olivier.

Trajet tranquille avec un roi de l’organisation  (chocolat chaud, petit gâteau, salades de pâtes , …)

On arrive sur place vers 13h30, et c’est avec grand plaisir que l’on retrouve François.

Direction repas, le marathon avec Nico, Xavier et Vincent est déjà parti. Le prochain à partir est Didier.

On a prévu de se reposer un peu, mais après être aller faire un tour au village, il est temps de voir Didier partir, puis je retrouve Lise (des diesels poussifs et 2è à l’impérial trail) toute fringante après avoir terminé l’endurance ultra trail la veille au soir.

Après un peu moins de 5 h de course arrive Nico. Petit footing  pour l’accompagner sur le dernier km et rebelote 15 min plus tard pour Xavier. Ils nous annoncent tous les 2 un parcours beau et dur.

 

Après le repas du soir avalé, c’est dodo de bonne heure. Demain un gros client nous attend.

 

5h du mat réveil.

A 6h 15 le départ est donné. On est plusieurs du club de la partie : François, Olivier, Eric, David et moi.

David (et je ne l’ai pas vu faire sinon j’aurai fait pareil) a sauté par-dessus la barrière pour bien se placer au départ. C’est un bon choix, car on était plus de 2500 au départ, et ça fait beaucoup. Les autres on est parti dans les derniers et on peut en témoigner.

Je découvre donc que mal placé sur une telle course, ça rend les choses plus longues. Dès la sortie de la ville, je comprends que c’était une grosse erreur, mais maintenant faut faire avec. Dans la nuit je ne vois aucun des gars de la bande. J’avance comme je peux, en essayant de doubler quand cela est possible. La météo est pas terrible avec quelques gouttes qui nous accompagnent.

Sur le plateau ça roule et c’est large, donc j’en profite. Après il faut descendre sur Peyreleau, et là je comprends qu’il va falloir que je prenne mon mal en patience. En descente dès que je peux je dois doubler sur les bas côtés et sinon je patiente.

Arrivé à Peyreleau (1er ravito) je croise Isa à qui je laisse ma frontale. Elle m’annonce que David est devant et que les autres sont derrière : je ne les ai pas vu dans la nuit et au milieu de tout ce monde !! Je ne m’arrête pas au ravito : comme d’hab, mon idée est d’être le plus autonome possible.

Après le ravito ça remonte et là c’est la crise : ça bouchonne même en côte maintenant !

Sur le plateau ça recourt, donc j’en profite. Mon obsession devient : m’arrêter le moins possible pour ne pas être constamment dans les bouchons !! En plus la météo n’est pas terrible, donc je ne peux pas faire trop de photos.

A Saint André de Vézines (2è ravito),  je fais remplir mes gourdes et repart.

Direction La Roque Sainte Marguerite où il paraît que le plus dur nous attend. Bien sûr ça bouchonne pas mal. Incroyable le nombre de personnes crispés en descente sur ce genre de courses.

A la Roque, je recroise Isa et toute la clique. On m’annonce l’abandon de François au premier ravito et d’Olivier au 2ème. Ils ont été raisonnables, c’est une bonne chose. David est toujours devant et le restera. Belle course monsieur le président.

Je remplis encore les bidons et c’est reparti. Depuis le début, je mange en marchant. Il faut bien que les bouchons servent à quelque chose.

Effectivement, à partir de maintenant, les montées sont des murs, les chemins sont techniques (parfois à flanc de falaise), et les descentes rendues glissantes par la pluie, la boue et les nombreux passages. C’est clairement la partie la plus belle avec des rochers bien particuliers.

J’ai bien fait d’apporter les bâtons, car ils me sont bien utiles. Une des montées se fait dans un lit à sec. Celle là elle a piqué fort !! La descente jusqu'à Massebiau se fait avec de belles parties glissantes (je me suis même une fois assis sur mes talons et s’est descendu tout seul).

Une fois au dernier ravito de Massebiau je fais part à François de mon inquiétude pour Eric dans les descentes. Et encore, ce n’était rien jusque là.


Le dernier mur jusqu’à la grotte du hibou et dur comme annoncé. Et la descente du hibou alors : une piste de ski !!! L’orga avait fort justement placé des cordes, mais malgré ça, avec la boue je me suis retrouvé 4 ou 5 fois par terre. Cette descente sera supprimée après le 1100è coureur  vu sa dangerosité au fil des passages et à cause de la pluie.

L’arrivée se fait dans Millau après 1,5 km de bitume.

Voilà, la course est bouclée. Les sensations physiques sont plutôt bonnes : pas de contractures et j’ai couru les parties roulantes et les descentes.

David finit 271ème en 9 h 43 min 07 s : ça fait plaisir !! Eric finit 919ème (quelle précision !!) en 11 h 40min56s.

Je finis 386ème en 10 h 09 min 55 s.

Bilan de la course : même si les sensations physiques ont été bonnes, je garde une énorme préférence pour les trails en montagne. J’y trouve plus d’âme.  C’était malgré tout une expérience intéressante et surtout sympa d’être avec le groupe.

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